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Des nageurs se préparent à plonger dans un lac dans l’est de Londres au lever du soleil mercredi 2 décembre, premier jour du déconfinement en Angleterre © AFP Justin Tallis

Le Royaume-Uni est devenu mercredi le premier pays à approuver l’utilisation massive du vaccin de Pfizer/BioNTech, déployé dès la semaine prochaine, une étape « historique » dans la lutte contre le Covid-19 qui continue de battre des records de décès aux États-Unis. Le gouvernement britannique a annoncé avoir accepté « la recommandation de l’Agence indépendante de réglementation des médicaments et des produits de santé (MHRA) d’approuver l’utilisation du vaccin contre le Covid-19 de Pfizer/BioNTech ». Il a précisé que le vaccin qui répond à des « normes strictes de sécurité, de qualité et d’efficacité », serait disponible à partir de la semaine prochaine dans le pays le plus endeuillé d’Europe avec plus de 59 000 morts du Covid-19. Une décision qualifiée de « moment historique » par le patron du géant américain Pfizer, Albert Bourla, qui développe le vaccin avec l’Allemand BioNTech.

L’Agence européenne des médicaments (EMA) doit pour sa part se prononcer le 29 décembre « au plus tard » sur le vaccin du tandem américano-allemand et d’ici au 12 janvier sur celui du concurrent américain Moderna, qui affichent tous deux un taux d’efficacité proche de 95 %.

De l’autre côté de l’Atlantique, l’Agence américaine des médicaments (FDA) a aussi été sollicitée par Pfizer/BioNTech et, depuis lundi, par Moderna. En cas de feu vert, les deux vaccins pourraient être disponibles dès ce mois-ci aux États-Unis, le pays qui paie le plus lourd tribut humain à la pandémie avec 270 450 morts.