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Le Premier ministre britannique Boris Johnson lors d'une visite sur le site du laboratoire Valneva à Livingston, en Ecosse, le 28 janvier 2021 © POOL/AFP/Archives Wattie Cheung

Le Premier ministre britannique Boris Johnson lors d'une visite sur le site du laboratoire Valneva à Livingston, en Ecosse, le 28 janvier 2021 © POOL/AFP/Archives Wattie Cheung

Le laboratoire franco-autrichien Valneva a annoncé lundi 23 août avoir commencé la soumission progressive de sa demande d’autorisation de son candidat-vaccin contre le Covid-19 auprès des autorités de la santé britannique. 

Il avait déjà été annoncé que le vaccin anti-covid serait livré en priorité aux Britanniques. Pourquoi ? Ces derniers avaient apporté un important soutien financier à la recherche de son développement contrairement aux Européens et aux Français.

La phase 3 de la validation, destinée à prouver l’efficacité réelle d’un traitement avant une éventuelle mise sur le marché, est toujours en cours. 

Il espère « qu’une autorisation initiale pourrait lui être accordée d’ici à la fin 2021 » pour la mise sur le marché. 

Valneva a d’ores et déjà signé un contrat avec le Royaume-Uni pour livrer ce vaccin en cas d’essai positif. 

La première partie des essais de phase 3 se déroule au Royaume-Uni, mais Valneva a lancé début en août « un essai complémentaire » en Nouvelle-Zélande, auprès de personnes de plus de 56 ans.  

Le laboratoire utilise un vaccin à virus désactivé, une technologie plus classique que celles des vaccins actuellement approuvés dans l’Union européenne : Pfizer-BioNTech et Moderna, qui sont à ARN messager, et AstraZeneca et Johnson & Johnson, qui fonctionnent par vecteur viral.