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Depuis le 28 février 2019, la cohorte Constances est constituée de 200 000 volontaires.©Gabs-Constances

200 000, c'est le nombre de personnes vivant en France qui ont rejoint la cohorte « Constances », le plus important projet de recherche d’épidémiologie et de santé publique français. Celui-ci a été mis en place en 2012 grâce à un partenariat avec l’Inserm, la Caisse nationale d’assurance maladie, la Caisse nationale d’assurance vieillesse les universités de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et de Paris Descartes

Son objectif : suivre la santé des volontaires sur le long terme afin de mieux comprendre les facteurs qui l’influencent comme l’alimentation, l’environnement, les conditions de travail, etc.

« À l’heure de l’essor des big-data et de l’Intelligence artificielle et si la recherche publique doit pouvoir éclairer la décision publique sur des questions aussi sensibles que les pesticides ou la téléphonie mobile par exemple, il faut pouvoir s’appuyer sur des instruments de recherche puissant et sécurisé comme Constances », explique Marie Zins, directrice scientifique de la cohorte.

Les chercheurs du projet présentent leurs derniers résultats de recherche à l’occasion d’une journée scientifique qui se déroule le 23 mai à Paris. Parmi les thématiques abordées : stress au travail et risque de mésusage en benzodiazépines, épidémiologie de la NASH (maladie du foie gras) en France, utilisation de la cigarette électronique et la réduction du tabagisme à long terme ou encore l’association entre symptômes dépressifs et régimes végétariens.